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Ramadan 2016 | Jeûne de six jours de Shawwal, pourquoi et comment « accompagner » le mois béni de Ramadan!

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Le jeûne de six jours de Shawwal après le jeûne obligatoire de Ramadan est une sunna désirable mais pas une obligation. Recommandé, ce jeûne possède un mérite immense et génère une grande récompense dans la mesure où celui qui le jeûne verra inscrit à son profit la récompense du jeûne d’une année entière d’après un hadith authentique du Prophète rapporté par Abou Ayyoub selon lequel le Messager d’Allah
a dit :
« Quiconque jeûne le Ramadan et le fait suivre par le jeûne de six jours de Shawwal est comme quelqu’un qui a jeûné tout le temps » [ Rapporté par Mouslim, Abou Dawoud, at-Tarmidhi, An-Nassaï et Ibn Madja ].
L e Prophète a expliqué le hadith précédent en ces termes :
« Celui qui jeûne six jours après la rupture du jeûne de Ramadan a complété l’année : « Quiconque accomplit un bienfait le verra multiplier par dix ».
Une autre version dit :
« Allah multiplie les bienfaits par dix : 1 mois = 10 mois et 6 jours = 60 jours [2 mois] = 12 mois. Voilà une année complète » [rapporté par an-Nassaï et Ibn Madia et cité dans Sahih at-Targhib wa at-Tarhib; 1/421 et rapporté par Ibn Khouzayma en ces termes ] :
« Le jeûne du mois de Ramadan vaut 10 mois et le jeûne des six jours 2 mois, ce qui constitue une année complète ».
Des jurisconsultes des écoles hanbalites et shafiites ont déclaré que le jeûne des six jours à l’issue de Ramadan vaut une année de jeûne obligatoire. Pour ce qui est de la multiplication de la récompense, elle est généralisée et s’applique à tout jeûne surérogatoire. En effet, le bienfait est récompensé au décuple.
P armi les importants avantages du jeûne des six jours de Shawwal figure la compensation des lacunes du jeûne obligatoire. En effet, le jeûneur ne peut pas échapper à la négligence et au péché qui pourraient avoir une incidence négative sur son jeûne. Au jour de la Résurrection, on utilisera les actions surérogatoires pour combler les lacunes constatées dans les pratiques obligatoires . C’est à ce propos que le Prophète dit :
« La première chose au sujet de laquelle on fera subir un règlement de compte aux gens sera la prière… Notre Maître Puissant et Majestueux dira à Ses anges – alors qu’Il en sait plus qu’eux – : « Examinez les prières de mes serviteurs pour savoir s’il les a faites de façon complète ou incomplète ». Si elles s’avèrent complètes, elles seront enregistrées telles quelle. Si elles s’avèrent incomplètes, le Maître dira : « Regardez si mon serviteur a accompli des oeuvres surérogatoires. Si tel est le cas, utilisez-les pour compléter ses oeuvres obligatoires ». Voilà comment les oeuvres seront traitées ». [Rapporté par Abou Dawoud].
La succession des jours est-elle nécessaire dans le jeûne des six jours de Shawwal
L a succession des jours n’est pas une condition de validité du jeûne.
Peu importe qu’on les jeûne réunis ou dispersés.
Il est toutefois préférable de s’empresser à le faire conformément aux propos du Très Haut :
Empressez-vous à la bienfaisance
Empressez-vous à chercher le pardon de votre Maître
Et Moussa a dit : Maître, je me suis dépêché auprès de Toi pour que Tu sois satisfait
Par ailleurs, le retardement comporte des inconvénients. Les Shefiites et certains Hanbalites soutiennent la nécessité de s’empresser à accomplir ce jeûne. Mais il ny a aucun mal à ne pas s’y empresser.
Car on peut le retarder au milieu ou à la fin du mois.
A n-Nawawi a dit :
« Nos condisciples disent qu’il est désirable de jeûner six jours de Shawwal à cause de ce hadith . Il est préférable de les jeûner successivement dès le début du mois. Mais il est permis de les répartir sur les jours du mois, voire de les retarder au-delà du mois. L’intéressé ne s’en serait pas moins conformé à la Sunna, compte tenu de la généralité des termes du hadith. Ceci ne fait l’objet d’aucune divergence de vues chez nous. C’est aussi l’avis d’Ahmad et Dawoud ». Al-Madjmou Sharh al-Mouhadhdhab.
Faut-il que la femme commence par le rattrapage des jours du Ramadan quelle a ratés à cause des règles menstruelles puis procède au jeûne des six jours ?
Si elle veut bénéficier de la récompense citée dans le hadith ou le Prophète dit :
« Quiconque jeûne le mois de Ramadan et le fait suivre par le jeûne de six jours de Shawwal est comme quelqu’un qui a jeûné tout le temps » [ Rapporté par Mouslim, n° 1984 ]
Elle doit terminer le jeûne du Ramadan d’abord puis le faire suivre du jeûne de six jours de Shawwal afin que le hadith puisse s’appliquer à elle et quelle jouisse de la récompense mentionnée. Quant au report du rattrapage du jeûne de Ramadan au moment où elle sera en mesure de l’effectuer avant le Ramadan suivant, il est bien permis.
Le jeûne des six jours doit-il avoir lieu immédiatement après la fête de fin de Ramadan ou plusieurs jours après, pourvu d’observer la succession des jours dans le mois de Shawwal ?
I l n’est pas obligatoire d’engager le jeûne immédiatement après la fête. Car on peut le commencer un ou plusieurs jours après la fête. On peut aussi jeûner des jours successifs ou séparés dans le mois de Shawwal en fonction de ses possibilités. L’affaire est souple parce qu’elle ne revêt pas un caractère obligatoire mais elle reste facultative.
C’est Allah qui nous assiste.

Par Sheikh Mouhamed Saleh el Mounajeed In Sajidine.com

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Ramadan 2016 | Les bonnes habitudes à conserver

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Chaque année, les fidèles musulmans appréhendent l’arrivée de ce mois béni, qui, en raison des difficultés financières, qui au regard de leur santé. Mais, une fois le mois débuté, la grâce d’Allah rend aisée ce grand mois de pénitence mais aussi d’abondance.
Ceux qui redoutaient leur pain quotidien sont assaillis de nourritures. A générosité des musulmans, débordante durant le Ramadan, est tangible partout. Les lieux de rupture sont envahis de plats de toutes sortes.
L’esprit de partage règne résolument sur toute la communauté.
Durant ce mois béni, ceux qui avaient la mauvaise habitude de négliger leur salat se ressaisissent naturellement. Tout est grâce! Et cette grâce est perceptible dans toutes les mosquées.
Les safats sont plus longues et plus nombreuses.
Tout est prétexte à parler de Allah et de ses bienfaits. Les musulmans sont plus que jamais proche de leur seigneur, et ce dans tous leurs actes.
C’est cette bonne façon de faire, ces bonnes habitudes, ces résolutions honorables que nous musulmans du monde devons nous engager conserver et à garder jusqu’au prochain mois de Ramadan.
Puisse Allah, accorder à chacun et à tous une santé à toute épreuve à tous les musulmans,
Qu’Allah nous guide sur le droit chemin,
Qu’Allah nous préserve des flammes de l’enfer et qu’il nous accorde son Paradis.
Amine!!!

Ramadan Jour 27, La Nuit du Destin | Les 11 secrets de la sourate Al Qadr

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Bismi Allâhi alrrahmâni alrrahîmi
[ Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux]

  1. Innâ anzalnâhu fî laylati alqadri
    [ Nous l’avons certes, fait descendre (le Coran) pendant la nuit d’Al-Qadr]
  2. Wamâ adrâka mâ laylatu alqadri
    [Et qui te dira ce qu’est la nuit d’Al-Qadr?]

  3. Laylatu alqadri khayrun min alfi shahrin
    [ La nuit d’Al-Qadr est meilleure que mille mois]

  4. Tanazzalu almala-ikatu waalrroohu fîhâ bi-izni rabbihim min kulli amrin
    [Durant celle-ci descendent les Anges ainsi que l’Esprit(2), par permission de leur Seigneur pour tout ordre]

  5. Salamun hiya hattâ matla’i alfajri
    [ Elle est paix et salut jusqu’à l’apparition de l’aube]

Voici quelques secrets de la Sourate! Récitée:
-1000 fois à n’importe quel moment : ses péchés seront pardonnés.
-5 fois dans la journée du vendredi : Tu auras les bienfaits de 50 Prophètes.
-11 fois le samedi avant la prière d’Asr : L Prophète (PSL) et les Anges répandent leur grâce sur vous.
-5 fois dans la journée du dimanche : Auras comme épouse 1 ourou ayni.
-11 fois dans la journée du lundi : Ses péchés seront pardonnés.
-40 fois dans la journée du mardi : Sera protégé contre tout mal.
-12 fois dans la journée du mercredi : On ne vous volera pas.
-Celui qui l’écrit 7 fois et le boit ne sera jamais un hypocrite.
-20 fois avant la prière de Dhor : Verra le Prophète (PSL) avant sa mort
-7 fois avant la prière d’Icha : Ses péchés entre ciel et terre seront pardonnés.
-70 fois avant la prière de Fajr : Sera parmi ceux du Paradis.
©sambamara.com

Excellente nuit du Qadr à toutes et à tous!

Ramadan Jour 21 | Les dix derniers jour du mois de Ramadan ou comment s’exercer à la quête d’excellence?

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Les 10 derniers jours du mois de Ramadan,représentaient pour le Prophète et ses Compagnons une occasion privilégiée de se consacrer entièrement à l’adoration de Dieu, de se repentir, de se rapprocher de Lui, et de l’implorer afin qu’il concrétise leurs aspirations les plus chères.

Les 10 derniers jours du mois de Ramadan représentaient pour le Prophète et ses Compagnons une occasion privilégiée de se consacrer entièrement à l’adoration de Dieu, de se repentir, de se rapprocher de Lui, et de l’implorer afin qu’il concrétise leurs aspirations les plus chères. Cette adoration représente d’ailleurs une pratique prophétique hautement recommandée, sunna mouakkada.
Dans nos sociétés, où il n’est pas aisé d’opérer une retraite totale par rapport à son environnement, en s’isolant dans une des mosquées qui ouvre ses portes jour et nuit pendant cette période bénie, il est important de se demander comment ne pas passer à côté d’une telle adoration qui permettrait à l’être de se recentrer sur l’essentiel en opérant une rupture avec le monde qui l’entoure. Cette rupture, même si elle ne s’opère pas en s’astreignant rigoureusement à une retraite dans un lieu déterminé, peut s’opérer intérieurement.
D’ailleurs le sens profond de l’Irtikâf est de chercher à détacher son cœur et son esprit de toute autre préoccupation que Dieu et d’orienter continuellement tout son être vers la direction de la Qibla. L’intention et la volonté ferme de s’extirper d’un environnement physique, visuel, sonore, qui sans cesse assaille notre être intérieur et nos sens, est une manière de concrétiser les objectifs de la retraite même si les circonstances nous empêchent d’être physiquement dans une mosquée. Rappelons qu’un des principes qui fonde la jurisprudence islamique consiste à s’efforcer de réaliser une chose, tant que faire se peut, même s’il est impossible de la concrétiser entièrement.
Le Messager de Dieu, évoquant les catégories de gens qui auront le privilège d’être sous l’ombre de Dieu le jour du jugement dernier, a cité la personne dont le cœur est attaché aux mosquées. Il a parlé du cœur et non du corps qui, selon les circonstances (maladie, voyage, activité professionnelle, obligations familiales, etc.) peut être contraint à être séparé des lieux de culte. Il a aussi précisé que toute la terre était pour chaque musulman, et ceci représente un privilège accordé à sa seule communauté, un lieu de prière. Se construire intérieurement et symboliquement un lieu de retraite revient à vivre pleinement celle-ci si l’être tout entier cherche à se détacher durant cette période de toute préoccupation futile, de tout ce qui empêche le cœur et l’esprit d’opérer une véritable rupture avec le monde environnant.
Certes le Prophète, comme nous l’enseigne notre mère Aicha, redoublait d’effort la dernière décade de ce mois béni, notamment parce qu’elle comporte la nuit du destin ou de la valeur, au cours de laquelle Dieu décrète pour chaque âme, pour l’année à venir, son espérance, sa subsistance, etc. (sourate 44, verset 4). Mais en réalité, il vivait toujours dans cet état de proximité de Dieu, dans la recherche continue de Son agrément, que ce soit pendant ou en dehors de ce mois. Elle rapporte que le Messager de Dieu, durant la nuit, ne priait pas plus de onze unités de prières, que ce soit pendant le mois de Ramadan ou en dehors de celui-ci.
Cette rupture qui est une aspiration qui doit habiter l’esprit de tout musulman est en réalité un moyen de s’exercer à être notre vie durant dans cet état de retraite vis-à-vis d’un environnement qui nous accapare, qui occupe notre esprit. La rupture, chez les élus de Dieu, à commencer par ses Messagers, est un état permanent. Dieu ordonne au Prophète de s’astreindre à une présence continue, à ne jamais rompre cet état de présence à Lui (sourate 18, verset 24) qui est l’unique voie pour vivre une véritable paix intérieure synonyme de remise confiante à Dieu en toute chose.
Dieu a gratifié et élu les Gens de la Caverne, qui ont vécu plus de 300 ans retirés du monde, en les préservant d’une société hostile à la foi qu’ils portaient. Cette retraite bien physique était pourtant d’abord une action du cœur désirant vivre en intimité avec l’Etre suprême. C’est ainsi que Dieu a concrétisé leurs plus hautes aspirations en les gratifiant de cette présence permanente du cœur (sourate 18, verset 14). Telle est la signification profonde du terme arabe Ribat.
Chercher à vivre cette communion du cœur consiste en somme à suivre les pas de nos prédécesseurs et les dix derniers jours du Ramadan sont un moment propice à l’exercice de l’ego à une discipline à laquelle il n’est pas forcément habitué au cours de l’année. Cette période représente un moment idéal pour s’exercer à vivre cette quête permanente d’excellence, qui caractérise de manière intemporelle les êtres élus par Dieu.

par Jamel Khermimoun In oumma.com

Ramadan Jour 12 | L’importance du vendredi dans l’Islam

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Le vendredi est un jour très important pour les musulmans, car c’est celui qui leur rapporte le plus de bienfaits. C’est le jour où les musulmans se rassemblent pour la prière du midi. Tout juste avant la prière, ils écoutent un sermon, prononcé par un imam. Ce sermon leur apporte des connaissances importantes sur Dieu et sur l’islam, en plus d’être parfois composé de conseils à la communauté, de mises en garde et même de réprimandes, mais aussi d’encouragements à faire le bien et à se soutenir, en tant que communauté. C’est un jour que Dieu a désigné comme béni et aucun autre jour de la semaine ne partage de telles vertus.
Toute la vie du croyant est une vie d’adoration. Et, bien qu’il n’y ait pas de lieux ou de moments particuliers pour adorer Dieu, il y a des moments ou des journées que Dieu a faits supérieurs à d’autres. Le vendredi est l’un d’eux.
Un hadith du prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) nous apprend que « le meilleur jour, aux yeux de Dieu, est le vendredi, jour de congrégation ».
[1] Les prières en congrégation (obligatoires pour les hommes) sont l’un des devoirs les plus encouragés, en islam. C’est un moment où les musulmans se rassemblent pour adorer Dieu et pour trouver de la force et du réconfort en se tenant debouts, ensemble, épaules contre épaules,
« Ô vous qui croyez! Lorsque vous entendez l’appel à la prière, le vendredi, empressez-vous d’aller invoquer Dieu et délaissez toute transaction commerciale. Cela est bien meilleur pour vous, si vous saviez! » (Coran 62:9)
Dans la plupart des pays à majorité musulmane, le vendredi est jour férié et est parfois combiné avec le jeudi ou le samedi, pour former un weekend. Il n’y a cependant pas de fermeture obligatoire des commerces, sauf durant la prière du midi. Dans les pays occidentaux, les musulmans qui travaillent s’arrangent pour prendre leur pause du midi à l’heure de la prière, en tout début d’après-midi.
Le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a dit à ses fidèles : « Les cinq prières quotidiennes et la prière du vendredi servent d’expiation pour tout péché commis entre ces prières, à condition de ne pas commettre de péchés majeurs. » [2]
Il est important qu’un musulman ne néglige pas la prière du vendredi à cause de son travail, de ses études ou de toute autre raison relative aux choses d’ici-bas. Le croyant doit en faire une priorité, car la rater trois fois d’affilée, sans raison valable, le poussera vers l’égarement.
While it is only men who are obliged to attend the Friday congregational prayer there are also many recommended acts that can be performed by men, women or children during this day. These acts include, taking a bath and wearing clean clothes, saying numerous supplications to God, sending blessings upon Prophet Muhammad, and reading Chapter 18 of the Quran, which is entitled ‘The Cave’.
Bien que seuls les hommes soient dans l’obligation d’assister à la prière du vendredi, à la mosquée, il y a également plusieurs autres actes d’adoration recommandés pour tous, en cette journée particulière, qu’ils soient hommes, femmes ou enfants. Il est bon, par exemple, de prendre un bain complet et de porter des vêtements propres (ce qui ne signifie nullement qu’il ne faille pas se laver ni porter des vêtements propres les autres jours de la semaine), d’invoquer Dieu abondamment, de prier pour les bénédictions de Dieu sur Mohammed et de lire la sourate 18 du Coran, intitulée « La caverne ».
Prophet Muhammad, may God praise him, said, “There is no day more virtuous than Friday. In it there is an hour in which no one will pray to God except that God will hear his prayer”. [3]
Le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a dit : « Nul jour n’est plus vertueux que le vendredi. Il y a, au cours de cette journée, une heure durant laquelle toute prière adressée à Dieu sera exaucée. »
« Friday consists of twelve hours, one of which is the hour where supplications are granted for believers. This hour is sought during the last hour after Asr (the third prayer in the day). [4]  »
« Il y a, le vendredi, une heure où les prières à Dieu sont exaucées. Cette heure est la dernière après la prière du ‘Asr (la troisième prière de la journée). »
« Whoever recites ‘The Cave’ on Friday, God will give him a light to the next Friday. » [5]
« Quiconque récite la sourate « La caverne » le vendredi, Dieu lui apportera une lumière qui l’accompagnera jusqu’au prochain vendredi. »
« The best day on which the sun rises is Friday. It is the day Adam was created. It is the day when Adam entered the Heavenly Gardens, the day when he was expelled from it and also the day he died. Friday is the day on which the Day of Resurrection will take place.” [6]
« Le meilleur jour sur lequel se lève le soleil est le vendredi. C’est le jour où Adam fut créé. C’est aussi le jour où Adam entra dans les jardins du Paradis, le jour où il en fut chassé et le jour où il quitta ce monde. Le vendredi est également le jour où aura lieu la Résurrection. »
Friday is also the day on which one of the greatest verses in the Quran was revealed.
Le vendredi est aussi le jour où fut révélé un des plus importants versets du Coran :
« Aujourd’hui, J’ai parfait votre religion pour vous et J’ai accompli Mon bienfait sur vous. Et J’ai choisi l’islam comme religion pour vous. » (Coran 5:3)
A story from the life of the second Caliph Omar, illustrates the significance of Friday. A learned person from among the Jews said to Omar Ibn Al Khattab “In the Quran you people read a certain verse; if that verse had been revealed to us, we would have celebrated that day annually.” Omar asked, “Which verse is that?” The man replied, “ This day, I have perfected your religion for you’. Omar then said, “Verily I remember the day and the place where this verse was revealed. It was already a double celebration for us. Firstly it was Friday-a day of Eid (celebration) for all Muslims and secondly, it was the day of Arafat – the most important day of the Hajj.” Omar further stated that this verse was revealed after Asr (afternoon prayer) while Prophet Muhammad was sitting on his camel.
Une histoire tirée de la vie du second calife de l’islam, ‘Omar ibn al-Khattab, illustre l’importance du vendredi. Un érudit juif dit un jour à ‘Omar : « Il y a un verset, dans votre Coran, qui, s’il avait été révélé à notre peuple, nous aurait fait célébrer annuellement le jour de sa révélation. » ‘Omar lui demanda : « De quel verset s’agit-il? » L’homme répondit : « Aujourd’hui, J’ai parfait votre religion pour vous. » Alors ‘Omar lui dit : « Je me souviens très bien du jour et de l’endroit où ce verset fut révélé. C’était déjà une double célébration, pour nous. Tout d’abord, c’était un vendredi, jour béni pour les musulmans, et ensuite, c’était le jour de ‘Arafat, le jour le plus important du Hajj. » Omar ajouta que ce verset avait été révélé après la prière du ‘Asr (celle de l’après-midi), alors que le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) était assis sur sa chamelle.
Friday is a special day; the congregational prayer performed on this day holds special significance in the life of a Muslim. This is well noted and discussed by Islamic scholars both past and present. Thirteenth century Islamic scholar Ibn Taymiyyah said: “The most excellent day of the week is Friday according to the consensus of scholars” [7] and his student Ibnul -Qayyim mentions 32 special characteristics of Friday in his book Zad Al- Ma’ad. Prophet Muhammad said “Verily, this is the Eid day (day of celebration) that God has prescribed for the Muslims” [8] . Believers would be wise to take advantage of the blessings God sends down to His slaves on Friday. This is a day of congregation, a day of celebration and a day of contemplation and supplication.
Le vendredi, donc, est un jour très spécial, pour les musulmans, qui y accomplissent une prière en congrégation, en début d’après-midi, précédée d’un sermon prononcé par l’imam. Ibn Taymiyyah, un érudit musulman du treizième siècle, a dit : « Le meilleur jour de la semaine est le vendredi et il y a consensus, à cet effet, parmi tous les érudits musulmans. » Et Ibnoul-Qayyim, un de ses étudiants, mentionne trente-deux caractéristiques particulières du vendredi dans son ouvrage intitulé Zad al-Ma’ad. Enfin, le prophète Mohammed a dit : « En vérité, le vendredi est un jour de célébration prescrit par Dieu aux musulmans. » Il serait donc sage, pour les croyants, de profiter des bénédictions que Dieu envoie à Ses serviteurs chaque vendredi, jour de congrégation, de célébration, de réflexion et d’invocations.
Footnotes:
[1] Bayhaqi, authentifié par Sheikh Al-Albani.
[2] Sahih Mouslim
[3] At Tirmidhi
[4] Abou Dawood ,. An Nasei
[5] Bayhaqi
[6] Sahih Mouslim , Abou Dawood , An Nasei & At Tirmidhi .
[7] Majmu’ah Fatawa
[8] Ibn Majah , authentifié par Sheikh Al-Albani.

©islamisation.com

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Ramadan Jour 9 | L’épreuve et la Patience du Prophète ‘AYYOUB

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La louange est à ALLAH. Nous Le louons. Nous demandons qu’Il nous aide et qu’Il nous maintienne sur la voie de droiture. Nous Le remercions et nous recherchons Sa protection contre le mal de nos âmes. Certes, celui que ALLAH guide est bien guidé et nul ne peut guider celui qu’Il égare. Je témoigne qu’il n’est de dieu que Dieu, Celui Qui est Unique, Qui n’a ni associé ni semblable ni égal et je témoigne que notre maître, notre bien-aimé, notre chef, notre guide, la joie de nos yeux, MouHammad est Son esclave, Son messager, Son élu et la créature qu’Il agrée le plus. Que ALLAH l’élève davantage en degrés, lui ainsi que tous les autres Messagers.
Le Messager de Allâh ŝalla l-Lâhou alayhi wa sallam a dit :
‏« ﻣَﺎ ﺑَﻌَﺚَ ﺍﻟﻠﻪ ﻧَﺒِﻴًّﺎ ﺇِﻻَّ ﺣَﺴَﻦَ ﺍﻟْﻮَﺟْﻪِ ﺣَﺴَﻦَ ﺍﻟﺼَّﻮْﺕِ ﻭَﺇِﻥَّ ﻧَﺒِﻴَّﻜُﻢ ﺃَﺣﺴَﻨُﻬُﻢْ ﻭَﺟْﻬًﺎ ﻭَﺃَﺣْﺴَﻨُﻬُﻢْ ﺻَﻮْﺗًﺎ ‏»
(mâ ba
atha l-Lâhou nabiyyan ‘illâ Hasan l-wajhi Hasna S-Sawti wa ‘inna nabiyyakoum ‘aHsanouhoum wajhan wa ‘aHsanouhoum Sawtâ)
Ce qui signifie : « Dieu a envoyé les Prophètes, tous avec un beau visage et une belle voix et Certes votre Prophète a le plus beau visage et la plus belle voix d’entre eux », rapporté par at-Tirmîdhiyy.
Les Prophètes ont tous une belle apparence et ils sont préservés de tout ce qui repousserait les gens d’accepter leur appel, ainsi il ne leur arrive pas des maladies qui repoussent les gens comme la lèpre.
Ainsi c’est faux ce que certains disent que le Prophète ‘Ayyôub avait des vers qui sortaient de son corps, ceci n’est pas digne des prophètes.
Il est possible aux Prophètes d’avoir des maladies douloureuses mais pas des maladies qui repoussent les gens, ils sont préservés de cela.
Avant d’être sujet aux épreuves, notre maître ‘Ayyôub alayhi s-salâm, tout comme c’est le cas de certains prophètes, était de ceux qui étaient riches.
Notre maître ‘Ayyôub habitait dans un village nommé » Al-Bathaniyyah « , l’un des villages de la région de » Hawrân » située en terre de Châm entre la ville de Damas et ‘Adhri
ât en Jordanie. Allâ h taâlâ avait accordé à notre maître ‘Ayyôub de vastes terres et des sols fertiles, la santé, l’argent et beaucoup d’enfants.
Notre maître ‘Ayyôub
alayhi s-salâm remerciait Allâh pour Ses bienfaits. Il était aux côtés des gens pour les consoler dans leurs difficultés. Il était bienfaisant, miséricordieux envers les miséreux. Il prenait en charge les orphelins et les veuves. Il choyait l’invité et entretenait les liens avec celui qui les avait coupés.
Il fut pourtant l’objet d’une grande épreuve et d’une grande souffrance. Toutefois cela ne signifiait pas qu’il n’avait pas un haut degré selon le jugement de Allâh. C’était au contraire une épreuve de la part de son Seigneur, une épreuve pour lui afin qu’augmentent sa récompense et sa rétribution. En effet le Messager de Allâh a dit :
‏« ﺃﺷﺪُّ ﺍﻟﻨﺎﺱِ ﺑﻼﺀً ﺍﻷﻧﺒﻴﺎﺀُ ﺛﻢ ﺍﻷﻣﺜﻞُ ﻓﺎﻷﻣﺜﻞُ ‏»
ce qui signifie : « Les gens qui sont le plus éprouvés sont les prophètes, ensuite ceux qui viennent après eux en degrés ».
En se rappelant l’épreuve de notre maître ‘Ayyôub et sa patience à travers les années, bien qu’il fût le meilleur des gens de son époque, les gens s’habituent et contraignent leur âme à faire preuve de patience tout comme l’a fait notre maître ‘Ayyôub.
Il fut éprouvé comme il a été dit, par le méfait des chayâTîn qui s’en étaient pris à ses possessions et les avaient brûlées : ils anéantirent ses troupeaux de chameaux, son bétail et ses esclaves et ils dévastèrent également ses terres.
Lorsque notre maître ‘Ayyôub a vu ce qui lui était arrivé, il n’a pas émis d’objection contre Allâh taâlâ mais il a ditalayhi s-salâm : « À Allâh ce qu’Il donne et à Lui ce Qu’Il reprend, Il est Celui à Qui appartient toute souveraineté et à Lui la louange en toutes situations ».
Mais les chayâTîn ne s’en étaient pas tenus à leurs méfaits et à leur corruption, ils s’en sont pris aux enfants de notre maître ‘Ayyôub alayhi s-salâm. Ses enfants résidaient dans le palais de leur père et vivaient de la subsistance que Allâh taâlâ leur accordait. Le palais trembla au point que ses murs se fissurèrent et finirent par s’écrouler. Tous en moururent, aucun ne resta vivant. La nouvelle étant parvenue à notre maître ‘Ayyôub, il pleura, mais il fit face à l’épreuve que par la patience.
‘Iblîs et ses aides furent emplis de haine et d’exaspération suite à ce qui s’était manifesté de la part de notre maître ‘Ayyôub alayhi s-salâm, comme patience et comme soumission à la destinée et à la prédestination de Allâh.
Notre maître ‘Ayyôub
alayhi s-salâm fut atteint de multiples maladies. Ses maladies furent nombreuses et graves mais jamais au point que des vers sortent de lui comme dans le racontar que certains ignorants propagent.
L’histoire que certains ignorants rapportent ou répètent, relève des choses répugnantes et repoussantes qui n’arrivent jamais aux prophètes [Allâh taâlâ a préservé les prophètes des maladies repoussantes. Il n’est donc pas vrai que notre maître ‘Ayyôub aurait été atteint d’une maladie qui aurait amené des vers à sortir se son corps et que lorsqu’un ver tombait, il l’aurait ramassé pour le remettre en disant : « Consomme de ta subsistance. » Ceci est une chose mensongère qui n’est pas digne des prophètes. Ce qui est vrai et sûr en revanche, c’est que ‘Ayyôubalayhi s-salâm a été éprouvé par plusieurs maladies graves]. La maladie était si difficile et forte pour lui, en plus de ses épreuves, que les plus proches comme les plus éloignés l’avaient quitté. Les plus proches et les plus éloignés ne venaient plus le visiter et très peu étaient restés avec lui. Son épouse était restée à son service, elle agissait en bien avec lui, elle se rappelait de son mérite et de sa bienfaisance envers elle à l’époque du bien-être.
La durée de l’épreuve qui était arrivée à ‘Ayyôub alayhi s-salâm se prolongea. Deux croyants lui rendaient visite mais l’un deux avait apostasié et était devenu mécréant. Notre maître ‘Ayyôubalayhi s-salâm avait demandé des nouvelles de celui qui avait apostasié. On lui a répondu : » Le chayTân lui a suggéré que Allâh n’éprouve jamais les prophètes ni les vertueux et que tu n’es donc pas un prophète « . Notre maître ‘Ayyôub avait été affligé par cette nouvelle qui lui avait fait mal, car cet homme était sorti de l’Islam. C’est alors qu’il invoqua Allâh pour qu’Il le guérisse et qu’Il lui enlève cette épreuve afin qu’aucun autre croyant n’apostasie en raison de la longue durée de son épreuve.
Notre maître ‘Ayyôub alayhi s-salâm demanda donc à Allâh taâlâ qu’Il lui enlève et lui fasse cesser cette épreuve qu’il subissait. C’était après que ce soit écoulé dix-huit années d’épreuves. Notre maître ‘Ayyôub alayhi s-salâm fut durant tout cette épreuve, pendant toutes ces années, au nombre de ceux qui patientent, qui remercient et qui évoquent malgré la lourde preuve.
Allâh révéla à ‘Ayyôub
alayhi s-salâm de frapper le sol de son pied : c’est alors que deux sources d’eau ont jailli. Il but de l’une d’elle et l’intérieur de son corps a guéri. Il se lava avec l’eau de la seconde source et l’extérieur de son corps a guéri. Allâh a fait disparaître de ‘Ayyôub tout ce qu’il ressentait comme nuisances, comme douleurs, comme souffrances et comme maladies. Il lui a remplacé tout cela par une bonne santé extérieure et intérieure et par une beauté totale. Lorsqu’il se lava de cette eau bénie, Allâh fit retrouver à la chair, aux cheveux et à la peau de ‘Ayyôub un meilleur état qu’ils n’avaient eu auparavant et Allâh lui accorda et fit descendre du ciel pour lui deux pièces de vêtements de couleurs blanche. Il s’en vêtit, mettant l’un des deux autour de sa taille et le deuxième sur ses épaules. ‘Ayyôub alayhi s-salâm retourna à pied chez lui.
Comme il avait tardé pour rentrer, sa femme était sortie à sa rencontre mais elle ne le reconnut pas puisqu’il avait retrouvé la beauté de sa jeunesse. Elle lui passa le salâm et lui dit : » Que Allâh te fasse miséricorde, est-ce que tu as vu cet homme qui est éprouvé par la maladie ? » Il lui a dit : » Qui est-ce ? » Elle lui dit : » C’est le prophète de Allâh ‘Ayyôub et je n’ai jamais vu quelqu’un qui lui ressemble plus que toi, lorsqu’il était en bonne santé. » Il lui répondit : » C’est bien moi, ‘Ayyôub. » Tout comme Allâh ta
âlâ a rendu à notre maître ‘Ayyôub sa santé, sa beauté et sa jeunesse, Il accorda également la même chose à son épouse. C’est ainsi qu’elle lui donna vingt-sept garçons en lieu et place de ceux qui étaient morts auparavant.
Des sauterelles en or pour le prophète ‘Ayyôub alayhi s-salâm
Un nuage vint et se déversa dans les silos dans lesquels il conservait le blé. Ce nuage se déversa en or jusqu’à remplir les réserves de blé tandis qu’un autre nuage vint au-dessus de sa réserve d’orge et de grains et se déversa en argent jusqu’à la remplir.
Il advint aussi un autre miracle : Allâh ta
âlâ envoya un autre nuage qui s’étendit sur toute les fondations de sa maison et ce nuage se déversa durant trois nuits et trois jours en une pluie de sauterelles d’or.
Allâh a levé la difficulté de notre maître ‘Ayyôub. Il a enlevé ce qu’il subissait comme nuisances par miséricorde et bienfait de Sa part et Il a fait de son récit un souvenir et un rappel pour les esclaves, pour les encourager à la patience puisqu’il a été éprouvé par bien plus grave encore. On patiente alors et on recherche les récompenses pour notre patience jusqu’à ce que Allâh nous délivre de notre épreuve.
Après cela, notre maître ‘Ayyôub alayhi s-salâm a vécu soixante-dix ans à appeler les gens à l’Islam. Pourtant à sa mort, les mécréants ont falsifié la religion et se sont mis à adorer les idoles, que Allâh taâlâ nous en préserve.
ﺍﻟﺤﻤﺪ ﻟﻠﻪ ﺭﺏ ﺍﻟﻌﺎﻟﻤﻴﻦ
La louange est à Allâh, le Créateur du monde.

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Ramadan Jour 8 | Les excès alimentaires et la spiritualité

Le Prophète saws a dit : « Ils témoignent sans en être dignes, ils trahissent et nul ne peut leur faire confiance, et l’obésité fait son apparition chez eux » rapporté par Bukhari et Muslim. D’après ce hadith, on comprend que non seulement les effets de l’excès alimentaire sont un signe de déclin, mais qu’ils sont également une barrière empêchant le développement du cœur et de la spiritualité.
L’excès alimentaire tue les valeurs et les principes d’abord par la fainéantise dans laquelle il plonge l’être humain, car satan ayant été nourrit peut de ce fait librement circuler dans le corps et ainsi détourner et éloigner les actes d’adoration du croyant. Mais surtout, l’excès alimentaire efface cette notion de besoin pour la transformer en dû. Alors par extension, si aucune retenue n’est appliquée à ce niveau, aucune ne le sera dans d’autres aspects de la foi.
Le quatrième calife Ali a dit : « Si Allah veut que son serviteur atteigne la piété, il lui inspire l’économie dans la parole, dans l’alimentation et dans le sommeil » Le manque mène indéniablement à la réflexion, que ce soit par la nécessité, la compréhension, ou la créativité.

Source: yabanatmagazine.com