Agression des enfants-microbes d’Abobo: le mode opératoire.

Agression des enfants-microbes d’Abobo: le mode opératoire.

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La question de l’insécurité dans la commune d’Abobo est de plus en plus préoccupante. Les agressions des mineurs organisés en bandes, venues de Derrière-Rail, Bocabo et de Colombie, dans les quartiers sont quasi quotidiennes. Derrières leur innocence  apparente, ces dangereux enfants ont ruinés plus d’une vie dans les rues et les sous quartiers d’Abobo. Leur méthode macabres se résume en trois étapes. Repérage, création d’une situation de bagarre et razzia généralisée..

Repérage
Comme tous les criminels, ces siniques bambins procèdent toujours à ce qu’il convient d’appeler des repérages. Ils envoient toujours deux, voire trois des leurs pour identifier la rue, l’espace et/ou le quartier qu’ils souhaitent prendre d’assaut. Les éclaireurs ont pour mission de jauger les éventuelles menaces: y a-t-il des patrouilles anti microbes? le potentiel butin en vaut-il la peine? Quelle voie de sortie emprunter?
Une fois ses éléments d’informations à disposition, place à l’action

Simulation de bagarre
Ces petits bandits dopés à toutes sortes de saleté dans les petits fumoirs qui foisonnent dans leur quartier ont aussi leur petite stratégie certainement inspiré du diable. Ces petits malins commencent leur agression de façon improvisé. Ils simulent généralement des scènes de bagarre entre-eux mêmes. La confusion et la débandade qui fait suite à cette situation désormais connue des abobolais, est le moment propice pour ces voyous pour entamer la phase ultime de leur sombres dessins.

La razzia
Les enfants microbes opèrent bien souvent quand il y a du monde.

Les courses poursuites, la débandade et la confusion généralisé permettent à nos enfants criminelles armés de machettes, de couteaux, de chevrons et même d’armes à feux pour « prendre-prendre » selon l’expression consacrée dans leur milieu

; c’est-à-dire dépouiller les honnêtes citoyens de leurs biens.
Les garbatigui (nos vendeurs de garba du quartier), les sogotigui (nos vendeurs de viandes braisées) les gérants de cabine cellulaires, les passants, tous sous la menace d’une armes blanches la plus part du temps, sont dépossédés de leurs biens: argent, téléphone, portables, bijoux, chaussures…, y passent.
Dans le quartier d’Anonkoua 3, non loin du dépôt 9 de la SOTRA, ils attaquent du « petit-goudron » en faisant mouvement vers les rails pour retourner dans leur base de « derrière-rail » via les fumoirs pour refourguer le fruit de leur rapt au grand dame des malheureuses victimes.

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Voici la triptyque qui caractérise le mode opératoire des bandits de grand chemin qualifiés d’enfant microbes qui terrorisent les populations de la commune d’Abobo dans l’indifférence totale des autorités.