Lancement de la 1ère Edition des Journées Portes Ouvertes du Complexe Socioéducatif d’Adjamé

???????????????????????????????Le Complexe Socioéducatif d’Adjamé a débuté ce jour, Mardi 27 Mai, la 1ère Edition de ses Journées Portes Ouvertes dans une ambiance dont seuls les travailleurs Sociaux ont le secret. Avec le soutien de la musique de la Gendarmerie Nationale, les maitresses du Centre de Protection de la Petite Enfance dudit Complexe ont accueilli dans une ferveur sans précédant le parrain des Journées, le « Grand Maitre » AGOH Eben-Ezer Aké, Directeur de l’Institut National de Formation Sociale. Pour la circonstance, le Complexe a mis les petits plats dans les grands. Fanfare, Sketchs, danses, chants et stands pour valoriser les activités des travailleurs sociaux. Des personnalités présentent parmi lesquels le Maire Sanogo, représentant le Maire Youssouf Sylla, le DAF du MSFFE, la Sous DPE, et les Chefs de Complexe d’Abidjan, aux côtés du parrain, sont venus soutenir le Chef de Complexe d’Adjamé Santé Madame Aboidji épse SEKOU Marthe. DSC00793Le Chef de Complexe, qui n’a pas manqué dans son discours d’ouverture de remercier toutes ses personnalités pour leur sollicitude et leur engagement pour l’action social. Aussi a-t-elle remis un diplôme d’honneur, « avec mention » au parrain de la cérémonie pour sa maitrise du travail et son dévouement pour l’action social en Côte d’Ivoire. A tour, le parrain a remis un ordinateur complet au complexe pour lui témoigner sa reconnaissance et l’aider surtout dans « sa tâche d’archivage des données ». Avec lui, le Maire et le DAF du MSFFE ont offert chacun la somme de 50.000fr au Complexe. Pour terminer, le Complexe à offert un cocktail à ses invités d’honneurs. Notons que les journées Portes Ouvertes du Complexe Socioéducatif d’Adjamé Santé se poursuivent demain, mercredi 28 Mai dans l’enceinte dudit Complexe avec comme apothéose la cérémonie la fête de l’excellence des tout petits du CPPE.

Alpha Dee’Aras-souba Orlando

Entretien Express avec Madame Aboidji épouse SEKOU Marthe « Adjamé Santé doit demeurer une référence »

Madame ABOIDJI SEKOU Marthe Chef du Complexe Socioéducatif d'Adjamé Santé

Madame ABOIDJI SEKOU Marthe Chef du Complexe Socioéducatif d’Adjamé Santé

Maternelle et toujours souriante, « vielle mère », « tantie » pour certains, « la grande Directrice » pour d’autres mais Chef de Complexe pour tous, Madame ABOIDJI épse SEKOU Marthe (ASM) est à la tête du Complexe depuis 2010. Elle a à son actif, la réhabilitation du Complexe et son équipement. Cependant, Mme Aboidji a de grandes ambitions pour sa structure.

Le Social du CSEAS : Madame la Directrice, bientôt 4 ans que vous êtes à la tête du Complexe, votre sentiment sur ces 4 années…

ASM : Nous sommes heureux que le seigneur nous ait permis d’être là et de servir les populations. Durant ces quelques années nous avons mis un point d’honneur, avec le concours de mes collaborateurs, à rendre l’environnement du complexe agréable non seulement pour les agents, mais aussi et surtout pour les usagers.  Car, Adjamé Santé doit demeurer une référence. Le Complexe a certes été réhabilité, mais notre plus grand souhait c’est la construction de bureaux, de salles d’activités et d’un centre de transit en hauteur.

Le Social du CSEAS : Quels sont vos rapports avec vos collaborateurs

Madame la Ministre de la Famille et Madame Aboidji

Madame la Ministre de la Famille et Madame Aboidji

ASM : Nous avons de bons rapports. Ce sont des rapports de Chef à agent, de mère à enfant. Ils me respectent et je pense bien le leur rendre. Même si quelques fois, il y a des dérapages. Mais la vie est ainsi faite. Nous attirons constamment l’attention des agents sur la nécessité du respect de la hiérarchie et de l’autorité. Car une société qui n’est pas organisée est foncièrement vouée à la déchéance. L’on ne saurait prétendre se faire respecter si soi-même l’on n’est pas disposé à respecter ses collègues, ses patrons. Ici, au sein de notre complexe les choses se passent bien. Nos réunions hebdomadaires avec les différents Responsables se tiennent dans une ambiance conviviale et tout le monde y participe. C’est cela le plus important !

Le Social du CSEAS : Quelles sont vos motivations quant à l’organisation de vos Journées Portes Ouvertes

ASM : Le Complexe Socio-éducatif d’Adjamé Santé est une structure étatique qui œuvre pour le bien être des populations. Il est donc normal que ces populations sachent exactement ce qui se fait ici et comment cela se fait. Notre objectif est de permettre à nos usagers et à toute la population de nous connaitre pour mieux nous fréquenter. Au delà de la vaccination, le centre social à d’autres atouts et non des moindre et cela doit être su. C’est pareil pour le centre d’Éducation Spécialisé qui par delà ses activités traditionnelles sur le handicap, mène d’autres actions. En venant à nos journées portes ouvertes, vous verrez les tous petits faire leur passation de flambeau lors de la cérémonie de fin d’année du CPPE. Nous invitons donc toute la population à prendre d’assaut le Complexe les 27 et 28 Mai.

Entretien réalisé par HD

Commémoration des 3 ans de l’investiture officiel du PR ADO, Dorgias El Dozo décu…

Dorgias EL Dozo est un Cyberactiviste ivoirien

Dorgias EL Dozo est un Cyberactiviste ivoirien

DEVOIR DE SINCERITE/ RDR … Que c’est triste

21 MAI 2011 – 21 MAI 2014, 3ans, jour pour jour que le DIGNE représentant de la CASE VERTE occupe le poste le plus prestigieux de notre pays. 3 ans, qu’il ne ménage aucun effort pour reconstruire notre pays et restaurer son image dégradée pendant plus de 10 ans. 3 ans que les chantiers par lui lancés vont bon train et font la fierté de notre pays et en particulier la fierté des REPUBLICAINS et des HOUPHOUETISTES qui ne regrettent pas leur CHOIX. 3 ans, que l’économie de notre pays, au regard des avis de spécialistes les plus avertis, est fluorescent. 3ans que l’intégrité du territoire est retrouvée et restaurée avec une sécurité optimale. Que de travaux d’hercule… Mais qu’a fait le RDR pour marquer ce jour ? Rien ! Que dalle ! Nada !!!!!! On va en parler. Celui qui est trop fâché, sait ce qui lui reste à faire !

21 MAI 2014, jour commémorant les 3 ans de pouvoir du MENTOR, est passé inaperçu. Que c’est triste ! Le RDR est resté démesurément et outrageusement amorphe. Il n’a rien organisé pour marquer cette journée. Les intellectuels du parti n’ont fait aucune communication digne d’intérêt. Aucun journal proche du parti n’a consacré une lucarne digne de ce nom à cet anniversaire là. Je suis resté sans voix devant ce silence troublant et inexplicable! Mais j’accuse particulièrement et la Direction Intérimaire et tous ces intellectuels qui bizarrement porte maintenant des lunettes qui peine à voir le bilan plus que satisfaisant du PRADO. Même les aveugles voient le travail qu’abat le Président !

Ce n’est pas les moyens qui nous manquent. Nous avons des ressources humaines dignes et capable d’organiser des conférences, des colloques et de choisir des thèmes fort à propos. Mais rien ! Que dalle ! Nada ! On a le RER (Rassemblement des Enseignants Républicains), une structure qui rassemble des personnes chargées d’inculquer des valeurs et le savoir aux autres. On a également une grande structure dénommée « Université Républicaine » qui rassemble la crème des intellectuels du Parti et est chargée d’inculquer à la masse les valeurs du libéralisme à visage humain, doctrine de notre MENTOR. On a aussi plusieurs autres structures spécialisées dont le RJR, le RFR qui sont, elles, chargées de l’animation quotidienne du Parti! Mais rien de tout cela ne semble fonctionné et n’a pris des initiatives en ce qui concerne la journée du 21 MAI.

rdr_logoChacun (chaque cadre, chaque militant) à son niveau est plus préoccupé, qui à se remplir les poches, qui à rechercher des postes. Comme si chacun doutait de la réélection du Mentor en 2015! « Il faut vite se caser » semble dire certains. « C’est notre tour maintenant, il faut qu’on ait les retombées de notre engagement », semble baragouiner d’autres. Et dans tout cela, on oublie les stratégies à mettre en place en vue de gagner l’élection de 2015. On compte aveuglement sur le PDCI pour couvrir nos carences! Désespérant tout ça! Oui et j’insiste là-dessus ! On assiste à une course effrénée à la richesse et aux postes les plus prestigieux. Et dans cette course sinon cette bataille, aucune pitié n’est de mise. Les cadres ne se font pas de cadeau. Quant aux militants, eux, se torpillent à longueur de journée ! Les uppercuts verbaux sont légions même s’ils demeurent encore loin des regards indiscrets. A peine, si on pense aux nombreux militants qui ont sacrifié de leur vie pour le parti…

Les militants, plusieurs d’entre eux, diplômés, sont laissés pour compte Et c’est flagrant ! Au nom du complexe de « rattrapage-ethnique», ils se voient refoulés aux portes de certaines structures de l’Etat. Dans les ministères c’est pareils ! Chaque responsable du parti nommé à de hautes fonctions veut paraître crédible. La part belle est réservée à tous les ivoiriens non-nordistes. Ah ! Que c’est triste et désespérant!
Oui ! C’est dur ! C’est très dur pour chacune et pour chacun d’entre nous. Mais on ne va pas suicider pour autant! Oui, nous en sommes habitués. 20 ans qu’on a été traité de la sortes ! 20 ans de calvaire et de désarroi ! En 3 ans seulement, nous avons retrouvé le sourire. Plus de peur aux ventres lorsque nous sortons nos cartes d’identités pour les présenter aux forces de l’ordre. 3 ans que personne n’est tué au nom de son appartenance religieux et ethnique. Les dénies de nationalité et le délit de faciès ou de patronymes ont été virés du sommet de l’Etat, de nos rues et de nos corridors. Même, s’ils se retrouvent sur facebook et dans les salons de certains nostalgiques des flonflons patriotiques, nous avons relevé un grand défi. Ça c’est un vrai point, non négligeable.

Pour le reste (emplois, privilèges…) moi, j’accuse le parti ! Le RDR ne joue pas franchement et fondamentalement son rôle! C’est lui qui devrait canaliser ses militants! C’est encore lui qui devrait les soulager et les rassurer. Le Président de la République est le Président de tous et pas uniquement que du RDR. Si le parti était organisé, on n’assisterait pas à des actes bestiaux, pervers et ignobles que commettent certains de ses militants. Des actes inqualifiables qui discréditent davantage le Régime de notre MENTOR et donne du grain à moudre à nos détracteurs. Trouvez-vous politiquement normale que c’est le jour même de la commémoration du 3 ème anniversaire de la prise du pouvoir du PRADO, qu’une militante ait choisi pour se faire entendre de la manière la plus minable en voulant s’immoler par le feu ? Et ce devant la Présidence de la République !?

Ah ! Vraiment le RDR est en panne ! Il y a quelque chose qui ne va pas ! Et puis cette militante suicidaire n’est pas la seule à faire le pied de grue devant la présidence. Savez-vous que certains avec tous leurs attributs de militants ont le culot de se présenter à la Présidence de la République pour se plaindre de leurs conditions ? Comment comprendre ces actes anti-démocratiques ? La Présidence de la République n’est pas la RUE LEPIC. Et c’est au RDR et à ses animateurs qu’il revient la charge de faire comprendre cela aux militants.

Il est temps que le TCHOMBA se réveille et mette les uns et les autres au pas. Je veux parler des cadres qui refusent de nommer certains militants qui le méritent, parce qu’ils seraient des nordistes. Je parle aussi des militants qui pensent que le parti leur doit forcement et absolument quelque chose. Il faut taper du point sur la table et mettre fin à ce désordre ambiant ! Il est temps que le parti retrouve sa force et sa crédibilité! Il est temps, que le Parti accompagne véritablement, sereinement et objectivement le PRADO dans sa gestion des affaires de l’Etat qui représentent le bien des ivoiriens. De tous les ivoiriens…

Et comme le dit TCHOMBA, lui-même ; « si par nos actes et nos comportements, nous venons à perdre ce pouvoir là, nous n’aurons pas le temps de le regretter ». Et j’ajoute que l’exil serait un luxe pour beaucoup d’entre nous. A bon entendeur…

Dorgias EL Dozo

Contribution : Koné Lacina à propos du RGPH « La démocratie ne peut pas justifier tous les dérapages comportementaux… »

Koné Lacina - Juriste - Membre de l'ILCI

Koné Lacina – Juriste – Membre de l’ILCI

Le gouvernement prendra désormais ses responsabilités vis-à-vis de ceux qui troublent d’une façon ou d’une autre le déroulement de l’opération de recensement national de la population en Côte d’Ivoire. La justice commencera à observer et des décisions seront prises immédiatement contre les personnes qui lancent des appels au boycott ou qui par leurs prises de position perturbent l’ordre public. » Ces propos du porte-parole du Gouvernement sonnent un réveil salutaire des autorités ivoiriennes. Mais c’est un réveil tardif. Le mal est déjà fait. Combien de séquestrations, de bastonnades d’agents recenseurs, d’humiliations de tous genres à leur égard, parfois même de meurtres de citoyens disposés à se faire recenser fallait-il pour que le Gouvernement se décide à faire respecter l’autorité de l’Etat? Les autorités ivoiriennes se font trop de complexe face aux comportements inciviques du FPI. Je l’ai dit dans ma précédente publication sur la question. La démocratie ne peut pas justifier tous les dérapages comportementaux d’un certain clan politique totalement irresponsable et exagérément belliqueux. On peut comprendre qu’un parti politique décide de boycotter un recensement électoral, car c’est d’un droit politique de participer à une élection. Il est de la nature d’un droit qu’on peut y renoncer. Mais on ne peut pas accepter ni comprendre qu’un quidam au nom de son opinion paralyse une opération de recensement général de la population et de l’habitat et de manière violente.

Albert Mabri Toikeuse - Ministre ivoirien du Plan

Albert Mabri Toikeuse – Ministre ivoirien du Plan

Ce recensement est un instrument de développement. C’est comme si un parti politique se levait et demandait à une partie de la population de ne pas envoyer ses enfants dans les écoles construites par le Gouvernement OUATTARA parce qu’il considère que la création de ces écoles est une opération politique. Je pense qu’il ya des limites à ne plus laisser dépasser. Il ne fallait pas laisser des gens prendre cette opération en otage en la politisant. Le fait de laisser Affi et les siens perturber impunément ce processus, porte à croire que le gouvernement lui-même admet que c’est une opération politique, alors qu’il n’en est rien. Cette décision qui devrait intervenir plus tôt, ne doit pas rester au stade d’effet d’annonce. Il faut la traduire dans les faits le plus rapidement possible. Ne dit-on pas qu’il vaut mieux tard que jamais?

Koné Lacina