Abobo :: Après le gang à la machette, les ‘‘microbes’’ sèment la terreur (vu sur koaci.com)

Des voyous arrêtés à Abobo

Des voyous arrêtés à Abobo

Près de trois ans après la crise post-électorale si les espoirs de changements dans la cité d’Abobo étaient grands, la réalité rappelle que, même gérée par le pouvoir, les évolutions prendront du temps.

Sur place ce mercredi matin KOACI.COM constate qu’après le règne d’un groupe dénommé ‘’Gang à la machette’’, c’est désormais les ‘ ‘microbes’’ qui sèment la terreur dans cette zone des plus peuplées du pays.

Le groupe dont l’age moyen oscille entre 15 et 20 ans, trouverait son origine non loin du Lycée moderne au quartier appelé ‘ ‘Gotham’’.

Ce quartier pourtant situé entre deux commissariats dits du 13è et 15è arrondissement d’Abobo était bien avant la crise post-électorale réputé pour sa dangerosité permanente. Les cas d’agressions en tout genre remplissaient le quotidien des faits divers d’Abidjan.

Avec la prolifération des armes née de la prise d’Abobo par le commando invisible en janvier 2011, plusieurs jeunes de ce sous quartier de la commune la plus peuplée de Côte d’Ivoire, s’en étaient procurées et les utiliseraient aujourd’hui à des fins de banditisme.

Depuis un bon moment il est difficile de pointer le nez dehors avant 6h du matin, ou de trainer avant 22h sous le malheur de tomber sur ce gang qui a étend son territoire jusqu\’au niveau de la mairie de ladite de commune.

Armés de gourdins, de machettes , de pistolets et parfois de Kalachnikov, comme nous le rapportent les témoignages d’habitants excédés face à l’insécurité grandissante, nous apprenons que les « microbes » frappent la nuit pour piller les commerces comme ceux de deux commerçants rencontrés ce mercredi matin dont l’un n’a pas pu se relever après avoir tout perdu.

Plus graves, les bandits n’hésitent pas à tuer lorsque l’on tente de leur barrer la route. Le cas le week-end dernier une femme et un homme ont été froidement abattu par les ‘’microbes’’ au niveau du grand marché de la commune. Mise à mort décidée suite à un refus de s’adjoindre aux exigences de vol des malfrats armés pour l’heure peu inquiétés par les forces de l’ordre.

Selon un autre témoignage, certains composant des FRCI basés à la cité universitaire d’Abobo seraient de mèches avec les assassins notamment lors du partage des gains. Ce lundi deux des bandits étaient surpris à l’entrée du camp en pleine discussion avec des soldats de l’armée ivoirienne alors que les éléments du Centre de Commandement des opérations (CCDO), appelés pourtant à la rescousse, seraient eux aussi menacés de mort par les bandits. Cette information expliquerait les non intervention condamnés par les victimes rencontrées ce mercredi matin.

Une situation quasi ubuesque qui pousse certains à quitter le quartier voire la commune pour s’installer ailleurs.

Tout indique à cette heure que ce groupe de voleurs assassins serait entrain de s’épandre sur d’autres communes d’Abidjan afin d’étendre leur territoire de banditisme.

Affaire à suivre….

Donatien Kautcha pour koaci.com

Abidjan – le 17 septembre 2013 © koaci.com –

Gestion des Centres de Santé Communautaire à Abobo :: Raymonde Goudou interpellée

Goudou raymonde Ministre de la Santé

Goudou raymonde
Ministre de la Santé

Depuis quelques moments a lieu dans notre commune l’organisation des élections des Responsables des comités de gestion des centre de santé communautaire. Ces élections hautement salutaire viennent dynamiser ces centres de santé proche des populations. Toutes les structures ont donc vues leur comité de gestion renouvelée à l’exception de deux (02) d’entre elles. ce sont celles de Anonkoua Kouté et d’Assomin BAD dans le quartier derrière Pont.
Dans le soucis de poursuivre et de mener à bien ce processus démocratique, gage de transparence tel que prôné par le Président de la République, il importe pour les organisateurs desdits élections d’agir avec plus de célérité. Car à la réalité les mandats des PCA sortant sont arrivés à terme et les populations commencent à grogner. A toutes fin utiles, il importe de rappeler que les élections sont organisées de facon tripartite: Les Répresentants des populations, la Mairie et la Direction en charge des centres de santé communautaire du Ministère de la Santé.
Nous espérons que les autorités compétentes du Ministère de la santé mettrons tout en œuvre pour que se tiennent ces élections dans les meilleurs délais pour une gestion transparente de nos centres de santé.
ABOBO +

Les discours de Ouattara qui divisent les militants du RDR

Alassane Ouattara

Alassane Ouattara

Le Chef de l’État était dans la commune d’Anyama, il y a quelques jours de cela, pour la pose de la première pierre de l’autoroute qui reliera les communes d’Abobo et d’Anyama. Lors du traditionnel discours comme il est coutume, à ce genre d’occasion, le Chef de l’État a fait une lucarne à la politique locale. Abobo et Anyama, les bastions du RDR, deux zones où les batailles municipales avaient été épiques entre les cadres du RDR. Bref. Dans son allocution, le chef de l’Etat n’a pas manqué de faire des éloges à l’endroit du ministre et maire de la commune d’Abobo, Adama Toungara. Malgré les sifflements des populations. En effet, dès l’évocation du nom du maire de la commune d’Abobo, les sifflements fusaient de part et d’autre. Il avait été hué par les populations venues des deux communes afin de célébrer cette bonne action du Chef de l’État mais gâchée par les éloges du Chef de l’État à l’endroit de son collaborateur. Pourtant, il y’a environ un mois, le chef de l’Etat lui avait retiré sa confiance. Puisqu’il lui avait « arraché » le département des mines au grand bonheur des opérateurs de ce secteur et des militants qui ont encore l’amour du parti. Mais, c’est que le chef de l’Etat qui avait revêtit la casquette du président du RDR, juste quelques minutes, avait royalement ignoré tous les autres cadres du parti présents à la cérémonie. Pourtant, eux, aussi pionniers de la lutte du RDR dans la commune martyre. Le candidat malheureux Méité Lassana aux municipales d’Abobo a été tout simplement ignoré par le chef de l’Etat. Pendant, que dans le même discours il avait appelé les deux protagonistes de la commune voisine, Anyama , Amidou Sylla et Lanciné Camara (mes oncles NDLR) à faire la paix et à travailler ensemble. Des propos bien appréciés par les populations qui l’ont acclamé. Revenons au cas Abobo. Malgré les sifflements des populations, le chef de l’Etat fait des éloges au maire. Mais, le hic c’est que les populations qui avaient été divisées lors de ces élections municipales attendaient des propos rassembleurs comme ceux tenus pour les leaders d’Anyama. Métié Lassana n’a pour autant pas démérité, il avait en face de lui le bloc du RDR composé du maire Adama Toungara et d’autres ténors du parti comme Kandia Camara et la conseillère spéciale Jeanne Peuhmond. Avec la bénédiction spirituelle du ministre Koné Kafana et le secrétaire général intérimaire Koné Kafana qui avaient été un soutien colossal en participant à des meetings éclatés. L’on se rappelle qu’Abobo avait créé la surprise durant ces élections municipales. Alors que tout le monde pensait à voir resurgir la violence dans cette commune, après les élections municipales comme cela avait été le cas dans bien des communes. Que nenni. Abobo a montré sa maturité politique. Aucun coup de feu ou de cas de bagarre n’avait été constaté. Contrairement, à d’autres communes où l’on a eu droit à des tueries. Ce que les populations attendaient c’est que ce pionnier du RDR à Abobo, bien avant le maire actuel d’ailleurs, soit rehaussé. Qu’un message de cohésion et d’entente soit adressé au maire Adama Toungara et son adversaire Méité Lassana, ensemble. Les invitants à travailler ensemble pour la victoire de 2015. Non, il a plutôt fait la part belle à certains cadres. Comme à Adjamé où il a aussi rendu des honneurs à son « oncle », » le maire Youssouf Sylla. Oubliant du coup que les résultats entre le maire et son adversaire direct étaient si serrés qu’ils avaient laissé planer un doute sur la victoire de celui-ci. Et que c’est après âpres réflexions que Soumahoro Farikou décida de faire profil bas afin d’éviter d’autres troubles. Là-bas aussi à Adjamé lors de l’inauguration de la nouvelle gare internationale, le Chef de l’État avait royalement ignoré Soumahoro Farikou, lui qui avait pourtant bénéficié de la confiance des populations de la commune avec un score incroyable. Le Chef de l’État a-t-il oublié que les candidats indépendants étaient venus en tête des municipales ? Et que ces candidatures indépendantes étaient l’expression réelle de la base qui dénonce de jour en jour, l’arrogance et la méchanceté des cadres du RDR. Une fois aux affaires de l’Etat. Mais le peuple est patient et rancunier. Ne l’oublions pas.

Namidja Touré
Article publié le: 16 Septembre 2013 – Auteur: Namidja TouréSource: Lebanco.net

CONTRIBUTION: LE RDR ET SA….MACHINE

Au moment où le cocotier PDCI semble être tenu par le tronc par des mains moites et sans vigueur, pour tenter d’en faire tomber des fruits ou de le déraciner; et que le FPI est à la recherche d’un leader charismatique pour continuer l’idéal de changement (hic) prône officiellement depuis 90; le RDR semble être pris des vertiges de hauteur.
Les dernières sorties de certains cadres et responsables de ce parti, sont symptomatiques, et dénotent aisément le malaise qui étreint le parti logé à la rue Lépic.
1- de la demande de démission de la direction actuelle
Pour ma part il ne faut pas jeter M. Amadou Soumahoro et son équipe aux gémonies. Cette direction intérimaire a apporté au parti ce qu’elle pouvait, et ne pouvait pas aller en toute logique au délà de ses capacités et compétences. Les indicateurs qui nous fortifient dans cette position, sont les récentes élections législatives, municipales et régionales. La débâcle du SG dans sa propre localité ne doit pas nous fait perdre de vue, la razzia faite par le parti à ces élections. Cette douche froide d’Amadou Soumahoro est l’expression qu’un état démocratique est en train de se mettre progressivement en place en Côte d’Ivoire, et que les institutions peuvent en toute légitimité et légalité prononcer le droit, même pour l’élection présidentielle de 2015. Cette défaite est la défaite d’Amadou Soumahoro, qui seul doit en tirer les conséquences et non la défaite du RDR pour en faire un sujet national à répétition.
2- de la démobilisation des militants à la base
Faut il mener des sondages pour connaitre l’état d’esprit des militants? La réponse est nette. Non!!! Les responsables départementaux dans les départements et communes ont la pleine mesure de la situation de dégradation de l’état d’âme de valeureux militants et militantes. Ils savent consciemment que les salles de réunions convoquées, ne sont plus comblées comme par le passé. Il faut ensemble rechercher les causes ou facteurs de cet état de fait préjudiciable pour le fonctionnement harmonieux du système, et non l’imputer entièrement à la direction intérimaire du parti. S’il y a des causes cachées, néanmoins les plus flagrantes sont connues. Il revient donc à ceux même qui ont la capacité d’agir, de courir pour secourir une situation qui n’est pas encore à désespérer. Le secrétariat général peut il donner l’ordre à un Ministre d’agir dans ce sens? même s’il en avait la possibilité selon les textes du parti? Nous pensons que cela doit être une logique qu’on ne saurait éluder en aucune façon.
3- de la vente des cartes de membre
Il y a de cela quelques jours, nous apprenons sur les réseaux sociaux, la mise en vente de nouvelles cartes de membre du parti. Je me demande l’opportunité d’une telle démarche. Auront on les résultats réels du nombre de militants et sympathisants du parti? Les résultats ne seront ils pas biaisés par une telle situation décrite plus haut. C’est une sorte de diversion qui ne saurait prospérer.
La direction du parti doit faire preuve de courage et de lucidité pour affronter les problèmes de l’heure, que de tenter de les mettre sous couveuse. La vente des cartes peut encore attendre, cela n’est pas une urgence!!! Ce qui est pressant est la réponse que le parti compte apporter aux grandes interrogations de ses militants. J ai lu sur les réseaux sociaux que ce sont les frères et soeurs à qui vous avez trouvé du boulot, qui vont payer ces cartes(sic). Ce ressentiment personnel et donc d’un militant est à prendre au sérieux.

Adama Wagué

Adama Wagué Responsable du RJR à Abobo

Adama Wagué
Responsable du RJR à Abobo

Ecole ivoirienne…

C’est la rentrée des classes ce Lundi
Nos élèves retournent en classe… Cette fois ci pardonnez faîte un peu un peu à l’école un peu un à la maison (beaucoup beaucoup à la maison, c’est pa bon…) sinon le niveau est de devenu trop féroce… Français est devenu François: Exemple tiré des paroles du « dernier » album de fitini dans le titre Ancienne école, écouté quelque part:
Nous maîtresse c’est garçon… Il vend bissap en classe
Qu’est-ce qu’un écosystème?
Un ensemble d’éco ou y a beaucoup de systèmes… loool

Fitini le Créateur Artiste Zouglou

Fitini le Créateur
Artiste Zouglou

Vraiment chez nous, « tantot tata tire toto

 » Dixit Fitini Fitinilecreateur

Bon week end

Gestion des radios de proximité : une vingtaine de directeurs en formation à l’Ambassade des Etats-Unis

Vue des Participants à l'atelier

Vue des Participants à l’atelier

Un séminaire sur le thème : « Gestion des entreprises: cas des radios de proximité »  s’est ouvert le jeudi 12 septembre 2013 à l’Ambassade des Etats-Unis. Organisé à l’intention d’une vingtaine de directeurs et responsables des radios de proximité, cette formation de deux jours est une initiative conjointe de l’Ambassade des Etats-Unis et l’Union des Radios de Proximité de Côte d’Ivoire (URPCI).
Dans son mot d’ouverture, l’attaché de presse de l’Ambassade des Etats-Unis, Monsieur Travis Murphy a déclaré que la rencontre permettra aux directeurs des radios d’acquérir les meilleurs outils de gestion d’une radio en vue de servir leurs communautés.
Pour le président de l’URPCI, Monsieur Bamba Karamoko, « la meilleure gestion de nos radios permettra d’améliorer notre environnement social et économique ».  Cet atelier est dirigé par des formateurs du Réseau des Jeunes Entrepreneurs de Côte d’Ivoire (ReJECI).
Source: U.S. Embassy Abidjan

Environnement : Nettoyage de caniveaux à Abobo, Une action salutaire qu’il faut améliorer…

 

Un caniveau d'Abobo"libéré"

Un caniveau d’Abobo »libéré »

Environnement : Nettoyage de caniveaux  à Abobo, Une action salutaire qu’il faut améliorer…

Depuis le début de la semaine, les autorités publiques ont pensé à curer les caniveaux à l’effet, j’imagine de « sauver » notre bitume d’inondation et nous-même avec.  Cette action hautement salutaire honore leurs instigateurs qu’il importe de féliciter et encourager. Car à la réalité nos caniveaux se sont mués au fils des années en de véritables dépotoirs du fait de l’incivisme et du manque d’éducation, il faut bien le dire, des habitants de la commune. Ainsi les poubelles, les eaux usées, et même des bâtisses, l’on trouve un peu de tout dans et sur nos caniveaux au mépris de toute règle minimum d’hygiène.

C’est donc avec joie et plaisir que nous assistons ces derniers jours à « la libérations » de nos caniveaux. Toutefois, « libérer » les caniveaux pour ensuite les abandonner à des populations insouciantes et réfractaires au bon usage des biens publics serait aberrant. C’est pourquoi, il serait de bon aloi que de procéder à la « sécurisation » desdits caniveaux en procédant purement et simplement à leur fermeture. D’aucuns diront que cela engendrerait des coups importants. Mais cela serait meilleur que « le travail côcôti » (travail inutile) selon l’expression abobolaise consacrée. En effet, les uns vident, les autres remplissent. Voilà un scenario proprement risible.

Un caniveau d'Abobo sur l'autoroute "envahi"

Un caniveau d’Abobo sur l’autoroute « envahi »

Cela dit, il serait aussi intéressant d’organisation des activités de sensibilisation aux règles élémentaires d’hygiène aux abords de nos routes et cela  concomitamment avec les équipes qui procèdent au curage. C’est l’occasion aussi d’interpeller les services de notre très Mairie à l’effet qu’il procède à la mise en place d’une brigade de salubrité dynamique et efficace pour procéder à la sensibilisation et aussi à la répression le cas échéance. A Abobo ce n’est pas les jeunes qui manquent.

Il faut donc les mettre à contribution, pourquoi pas au travers d’une action de volontariat. Pourvu que l’on puisse leur en expliquer  le bien fondé. Mais vider les caniveaux par ces temps de pluie, c’est déjà un bon début. Merci

Alpha Dee’Aras-Souba Orlando